Je rêve de l’Inde depuis toujours. Elle me poursuit.
A travers mes goûts et mes couleurs, mes affinités, mes lectures, mes études...
Elle a toujours été là, en marge de moi-même, sans vraiment savoir pourquoi.
En septembre 2006, j’ai concrétisé ce qui n’avais jamais été qu’un vague projet, sans cesse remis à plus tard par les hasards de l’existence.
Je suis partie.
Seule.
Ni crise mystique, ni quête initiatique.
Juste elle et moi. Une courte entrevue.
Elle me manque.

Dans les quartiers populaires, au coin de toutes les rues, Ganesh est omniprésent. C'est le Dieu des ouvertures et des commencements, celui sans qui rien ne peut débuter.
Le 3 septembre à Madras les indous le fêtent en masse, des effigies de plâtre sont construites, vénérées, habillées, nourries, adulées.
Elle finiront poussées à la mer...
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